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Rebelotte

octobre 31, 2016

by — Posted in Essais

J’aime bien traverser l’œil du Cyclone avec un sourire à la française.

Y a 3 ans, même période à peu près, juste un peu plus chaud, bah j’ai mangé putain, et j’ai erré pendant toute une après-midi dans ce parc ou j’étais de nouveau aujourd’hui.Parce-que je me sent pareil. C’est comme ça, c’est mon calendrier. Rebelote. Mais je sais quel est le signe qu’on m’envoie, je sais que j’ai l’opportunité de remettre un bon coup de kick dans la machine. La fougue du salaud sauvage est une condition nécessaire mais pas suffisante. Faut aussi structurer l’approche, parce-qu’on peux pas vivre que par impulsions.

A l’intérieur y a le gosse qui chiale un peu en attendant que je trouve une solution. Mais il va falloir qu’il se calme un peu avant que je lui en colle une. De toute façon j’ai plus le choix, je vais pas noyer le moteur. Cette fois-ci c’est la bonne. Bah ouais, y a 3 ans j’étais déjà dans ce parc et j’ai bouquiné des trucs sur la vie. J’ai pris conseil. Aujourd’hui c’est pareil. J’ai carburé. J’ai posé du gras sur le papier, j’ai pas sourcillé. J’ai trouvé que c’était déjà une autre époque, que la France avait changé. Mais j’ai vu du beau monde sur les bancs. J’ai eu des belles conversations. J’en ai pas fait une affaire d’état mais bon, j’ai douillé putain y a 3 ans, et maintenant je me refait le même coup, mais c’est bon de savoir que c’est l’automne et que les enfantillages c’est fini. Mais je vais me détendre aussi, surtout. Poser un truc qui va être mi-frénétique, mi-cadencé. Çà va glisser. Y a pas de raison. Çà va en faire chier plus d’un, mais ça va en inspirer des tas, j’en suis sûr. Je vais faire le boulot.

En fait je fait déjà le boulot, mais je passe trop de temps à exprimer du vent au lieu de poser les putains de sculptures de marbre que j’ai taillé dans la solitude, bien posée là, devant leurs gueules, sur une putain de cheminée. Il pourront plus dire qu’ils étaient pas au courant. T’façon je vais refaire un tour dans le parc, c’est mon rituel.

Et la suite, bah y a pas de raison d’en parler, on est déjà dans le dur du sujet, là.

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